Hello les amis. C’est le cœur serré par l’émotion que je débute cette nouvelle saison d’Un Chef-d’œuvre pasolinien — saison qui sera IMMANQUABLEMENT moins bonne que la précédente, you can trust me on that one — après deux bonnes grosses semaines de vacances amplement méritées if you ask me. Un an d’existence — je sais je dis n’importe quoi lol — et, tel un Marcel buttlickin’ Proust de la twittos generation #hihi #grah, je laisse vagabonder mon âme euh vagabonde #hum au gré des innombrables souvenirs qui ont parsemé le parcours semé d’embûches de ce tumblr vers les plus hautes marches de la renommée internationale — pour optimiser le potentiel mdr de cette phrase, hésite pas à la relire tout haut en imitant la voix de Georges Marchais. Je me rappelle, I remember, me rapellorio Quézac #err mon éviction dont tout le monde se fout ultra-médiatisée du magazine-that-looks-shooped Chronic’art, ma brouille DEFINITIVE avec mon ex ami de trente ans business partner

des mois d’intenses méditations créatrices pour élaborer le concept de ce tumblr, des heures passées dans mon grand lit tout froid à inonder de mes LARMES une vieille photo jaunie de Jean-Phiphi Tessé — what have they done to you, homie, WHAT HAVE THEY DONE? —, ces fous rires interminables et ces débats passionnés avec mon co-writer et néanmoins best friendo
 
Enjoy it for a last time
Jean-Claude Saroumane que j’ai malencontreusement égaré cet été dans un Courtepaille sur l’autoroute du retour des vacances, évidemment tout ce temps passé sur BitTorrent dans les salles obscures, l’adoption de ma muse et animal de compagnie

malheureusement décédé dans des circonstances qui restent encore à élucider, après que je l’eus l’eut l’eue #meh #fuck_it confié à mon enculé de patron un rouquin — j’aurais du me méfier — avant de quitter Paris SQUEEK SQUEEK faisait le hamster lorsqu’il tournait dans sa grosse boule en plastique oh la la mais qu’est-ce qui m’arrive je monologuintérieur en mode 3615 MyLife comme un ouf gueudin là, en allemand DER GROSS SAUCIFLARD (Goethe) en latin lorem ipsum dolor sit amet en grec feta Salakis au bon goût de brebisss. De deux choses l’unes : soit je suis un génie littéraire. Soit j’écris que de la merde.
Là, amis lecteurs, big boned twittos à l’abondante pilosité dorsale avides de lolilol bon marché, je sens qu’une question te turlute — joke obviously ninja à Michael Youn mais voler un voleur s’pas péché je suis un peu le Russel Crowe de la blagounette t’as vu ? — dis donc pasolinien — oui tu m’appelles pasolinien parce que tu crois que c’est mon vrai nom, tu es un peu con-con, ami twitto — as-tu été voir des films pendant tes longues — mais néanmoins amplement méritées — vacances ? A cela je répondrai que ah ah #rire_condescendant non, y avait pas de cinéma dans le trou perdu où j’étais j’avais quand même beaucoup mieux à faire comme : pratiquer une activité physique et sportive ou exposer mes futurs mélanomes au soleil afin de me sculpter un magnifique corps de rêve et faire fantasmer mes deux trois fans gay la horde de geekettes à peine pubères qui constituent les neuf dixièmes de mon public chéri. Dieu merci, profitant honteusement de l’abondante générosité de mon rouquin de patron, je suis tout de même parvenu à quitter mon boulot un peu plus tôt que d’habitude la veille de mon départ, et à me frayer un chemin AU PERIL DE MON EXISTENCE à travers les impressionnantes files d’attente composées UNIQUEMENT de gros nerds aux glandes sudoripares hypertrophiées, pour aller voir our feature-film du jour…
…à savoir :
Pimpception #tmtc
Si vous avez manqué le début, et aussi un peu le milieu
Alors là les amis, je préfère te prévenir toudsuite : je n’ai STRICTEMENT RIEN compris à ce film.
Voilà.
Bon, je pourrais m’arrêter là vu que je viens tout juste de pondre TEH LONGEST INTRODUCTION EVAH et qu’ après tout je fais tout ça depuis des mois de manière totalement bénévole et désintéressée. En tant qu’#hommedegauche sensible, généreux et ouvert sur les autres, je ne pouvais toutefois me contenter de si peu à t’offrir, les amis. Je vais donc essayer, dans une optique ouvertement marxiste-léniniste, de te restituer l’intrigue un tantinet WTF de ce film — en gros je vais faire comme d’hab’ je vais improviser au fur et à mesure.
DONC — ça démarre in ye olde fashioned way t’as vu —  c’est Leonardo Di Caprio #mignon #mais_gros, son job c’est d’aller dans le rêve des gens — déjà, n’importe quoi — pour leur piquer leur code de carte Kiwi, un peu comme les petits roumains qui viennent t’embêter quand tu vas retirer du liquide avec ta GOLD MASTERCARD à une caisse automatique. Sauf que lui il fait ça dans les rêves : genre tu manges du nougat avec Katy Perry au pays de la barbe-à-papa, tu mates ses nichons tout trankil avec ta demi-molle et là PAH t’as Snoop Doggy Dog Di Caprio qui débarque et qui te demande ton login sur le site web de la Société Générale. Ca a l’air compliqué dit comme ça mais en fait c’est très facile à faire chez toi, t’as juste besoin de : un plateau de jeu Docteur Maboule que tu cales bien dans une petite valise, quatre gros bouts de ficelles et quatre pots de yoghourts Danacol attachés au bout et c’est bon.
Au début du film, il essaye de faire ça avec un noiche plutôt bogosse, EASY MODE avant de s’attaquer à des blancs cainris quoi. Mais pas con, le chinois le contre-feinte — après tout c’est des malins les chinois, c’est quand même les inventeurs des Pokémon et des rouleaux de printemps hein —, et Di Caprio se fait PWNED comme un gros noob — non mais quel nul. Là le noich, vnr mais pas rancunier pour un sou le gars, y demande à Leonardo d’aller dans les rêves d’un autre sale-capitaliste-lol qui a des gros-gros problèmes relationnels avec son papa qui meurt d’un cancer de l’anus Farrah-Fawcett-steez — ah ouais vachement lacanien, là — pour lui incepter — je sais pas ce que ça veut dire mais d’où le titre — de bazarder toutes les stock options de son codevi. Enfin genre ça.
Bon là moi j’ai grav décroché. Déjà à la base j’ai du mal à remplir ma feuille d’impôts alors bon tous ces trucs boursiers ça me passe complètement au-dessus de la tête. En même temps y faut juste comprendre que Di Caprio bah il a pas d’autre choix que d’accepter parce que dans son pays — les stazunis — tout le monde croit qu’il a tué sa femme, une céfran FORCEMENT dépressive qui s’est en fait suicidée parce qu’elle croyait qu’elle était dans un rêve — non mais elle va pas bien elle. Evidemment ça loupe pas elle saute d’une fenêtre et PAH elle s’écrase comme une vieille merde sur le trottoir d’en bas — bon en même temps c’est Marion Cotillard alors on s’en fout. Mais bon c’est quand même trop injuste pour Leonardo il y est pour rien lui si sa femme c’est une grosse conne de française.
Du coup, Di Caprio il doit trouver des complices pour monter son petit bizness, un peu comme Ocean’s Eleven mais avec des acteurs moins connus :
• il a déjà son pote gossebo à la belle chevelure impeccablement vaselinée, moi je dis GROS GAY et je m’y connais
• ensuite t’as l’inévitable angliche avec son gros accent de rosbif que ça doit être super hype en ce moment parce que maintenant t’en vois partout, même dans les films de gladiateurs
• ensuite un PUTAIN de midget iranien OBVIOUSLY barbu, musleem et anti-sioniste
• et enfin t’as la petite pisseuse de douze ans qui doit pas avoir plus de trois poils à la chatte mais qui se permet de donner des leçons à tout le monde — non mais on rêve là
A partir de là le film devient comme UN PUTAIN DE LABYRINTHE BORGESIEN (©Libé) où les mecs vont dans des rêves de dans des rêves de dans des rêves — yo dawg, etc., tu penses, en 15 jours tout le monde l’a déjà faite avant moi au moins 500 fois celle-là. Après tu vois ça marche un peu comme dans Matrix, les gars ils peuvent être ce qu’ils veulent, tour à tour terroristes islamistes qui portent des cagoules pour pas qu’on les calcule, tour à tour NINJAS en costard cravate qui font des triple axel bauer en mitraillant dans tous les sens avec des uzis comme dans les films de John Woo #fuckn #cool, tour à tour snipers qui font des BOOM HEADSHOT dans la neige, un peu comme dans Call Of Booty je sais pas si tu connais c’est un jeu vidéo où tu butes plein d’arabes — s’trop bien.
Pendant que Leonardo et sa fine équipe ils essaient d’incepter trankil le capitaliste v’là-t-y pas que Marion Cotillard elle radine sa fraise pour foute son dawa non mais de quoi j’me mêle là. En plus, normalement elle est censée être morte quoi donc WTF TOTAL le scénariste je crois qu’il a trop la bicrave dans sa tête là. Non mais en fait tiens-toi bien en réalité c’est une PROJECTION mentale que l’inconscient de Leonardo il a dans le rêve du capitaliste. Non mais c’est QUOI ce film de MALADE je sais tellement pas ce que ça veut dire que j’ai du le noter en toutes lettres sur mon carnet Oxford pendant que je regardais le film pour pas que je l’oublie. Mais bon Leonardo il réussit à la feinter et à incepter son truc dans le machin du capitaliste #engros mais il décide de rester un peu plus longtemps dans les rêves pour aller pouillave sa meuf — pas le genre à se laisser emmerder par une bonne femme le mec, alors comme ça tu veux pas me faire mon jambon-beurre, ok, BIM une claque dans la gueule avec mon uzi.
Après les mecs qu’étaient tous dans un avion dans la réalité, ils se font réveiller par Pilou Le Hamster pour sortir du rêve dedans le rêve dedans le rêve. Et donc tout le monde arrive à l’aréoport des stazunis. Là y a Michael Caine y passait par là, y ramène Di Caprio à sa maison où y a ses deux nains qui courent dans l’herbe — tro émouvant. Là, le gars, trop content, il pose sa toupie sur une tab’ et tu te demandes : beh la toupie, a tourne ou bien ? Bah t’en sais rien.
Best Scene Award
A un moment, t’as Wolverine qui se lève de son fauteuil et qui danse ah ouh ah ah ouh ouh ah avec des japonais — trop délire XD
Ah non ça c’est la pub pour Lipton Ice Tea.
Verdict
Un chef-d’œuvre pasolinien, ainsi qu’une bouleversante mise en abyme sur la condition de l’être-mise-en-abyme.

Hello les amis. Cest le cœur serré par lémotion que je débute cette nouvelle saison dUn Chef-dœuvre pasolinien saison qui sera IMMANQUABLEMENT moins bonne que la précédente, you can trust me on that one après deux bonnes grosses semaines de vacances amplement méritées if you ask me. Un an d’existence je sais je dis nimporte quoi lol et, tel un Marcel buttlickin’ Proust de la twittos generation #hihi #grah, je laisse vagabonder mon âme euh vagabonde #hum au gré des innombrables souvenirs qui ont parsemé le parcours semé dembûches de ce tumblr vers les plus hautes marches de la renommée internationale pour optimiser le potentiel mdr de cette phrase, hésite pas à la relire tout haut en imitant la voix de Georges Marchais. Je me rappelle, I remember, me rapellorio Quézac #err mon éviction dont tout le monde se fout ultra-médiatisée du magazine-that-looks-shooped Chronic’art, ma brouille DEFINITIVE avec mon ex ami de trente ans business partner

GROS BRANLEUR

des mois d’intenses méditations créatrices pour élaborer le concept de ce tumblr, des heures passées dans mon grand lit tout froid à inonder de mes LARMES une vieille photo jaunie de Jean-Phiphi Tessé what have they done to you, homie, WHAT HAVE THEY DONE? , ces fous rires interminables et ces débats passionnés avec mon co-writer et néanmoins best friendo

Jean-Claude Saroumane 

Enjoy it for a last time

Jean-Claude Saroumane que j’ai malencontreusement égaré cet été dans un Courtepaille sur l’autoroute du retour des vacances, évidemment tout ce temps passé sur BitTorrent dans les salles obscures, l’adoption de ma muse et animal de compagnie

PETITE PUTE DE HAMSTER

malheureusement décédé dans des circonstances qui restent encore à élucider, après que je l’eus l’eut l’eue #meh #fuck_it confié à mon enculé de patron un rouquin j’aurais du me méfier avant de quitter Paris SQUEEK SQUEEK faisait le hamster lorsqu’il tournait dans sa grosse boule en plastique oh la la mais qu’est-ce qui m’arrive je monologuintérieur en mode 3615 MyLife comme un ouf gueudin là, en allemand DER GROSS SAUCIFLARD (Goethe) en latin lorem ipsum dolor sit amet en grec feta Salakis au bon goût de brebisss. De deux choses l’unes : soit je suis un génie littéraire. Soit j’écris que de la merde.

Là, amis lecteurs, big boned twittos à l’abondante pilosité dorsale avides de lolilol bon marché, je sens qu’une question te turlute joke obviously ninja à Michael Youn mais voler un voleur s’pas péché je suis un peu le Russel Crowe de la blagounette t’as vu ? dis donc pasolinien oui tu m’appelles pasolinien parce que tu crois que c’est mon vrai nom, tu es un peu con-con, ami twitto as-tu été voir des films pendant tes longues mais néanmoins amplement méritées vacances ? A cela je répondrai que ah ah #rire_condescendant non, y avait pas de cinéma dans le trou perdu où j’étais j’avais quand même beaucoup mieux à faire comme : pratiquer une activité physique et sportive ou exposer mes futurs mélanomes au soleil afin de me sculpter un magnifique corps de rêve et faire fantasmer mes deux trois fans gay la horde de geekettes à peine pubères qui constituent les neuf dixièmes de mon public chéri. Dieu merci, profitant honteusement de l’abondante générosité de mon rouquin de patron, je suis tout de même parvenu à quitter mon boulot un peu plus tôt que d’habitude la veille de mon départ, et à me frayer un chemin AU PERIL DE MON EXISTENCE à travers les impressionnantes files d’attente composées UNIQUEMENT de gros nerds aux glandes sudoripares hypertrophiées, pour aller voir our feature-film du jour…

…à savoir :

Pimpception #tmtc

Si vous avez manqué le début, et aussi un peu le milieu

Alors là les amis, je préfère te prévenir toudsuite : je n’ai STRICTEMENT RIEN compris à ce film.

Voilà.

Bon, je pourrais m’arrêter là vu que je viens tout juste de pondre TEH LONGEST INTRODUCTION EVAH et qu’ après tout je fais tout ça depuis des mois de manière totalement bénévole et désintéressée. En tant qu’#hommedegauche sensible, généreux et ouvert sur les autres, je ne pouvais toutefois me contenter de si peu à t’offrir, les amis. Je vais donc essayer, dans une optique ouvertement marxiste-léniniste, de te restituer l’intrigue un tantinet WTF de ce film en gros je vais faire comme d’hab’ je vais improviser au fur et à mesure.

DONC ça démarre in ye olde fashioned way t’as vu   c’est Leonardo Di Caprio #mignon #mais_gros, son job c’est d’aller dans le rêve des gens déjà, n’importe quoi pour leur piquer leur code de carte Kiwi, un peu comme les petits roumains qui viennent t’embêter quand tu vas retirer du liquide avec ta GOLD MASTERCARD à une caisse automatique. Sauf que lui il fait ça dans les rêves : genre tu manges du nougat avec Katy Perry au pays de la barbe-à-papa, tu mates ses nichons tout trankil avec ta demi-molle et là PAH t’as Snoop Doggy Dog Di Caprio qui débarque et qui te demande ton login sur le site web de la Société Générale. Ca a l’air compliqué dit comme ça mais en fait c’est très facile à faire chez toi, t’as juste besoin de : un plateau de jeu Docteur Maboule que tu cales bien dans une petite valise, quatre gros bouts de ficelles et quatre pots de yoghourts Danacol attachés au bout et c’est bon.

Au début du film, il essaye de faire ça avec un noiche plutôt bogosse, EASY MODE avant de s’attaquer à des blancs cainris quoi. Mais pas con, le chinois le contre-feinte après tout c’est des malins les chinois, c’est quand même les inventeurs des Pokémon et des rouleaux de printemps hein , et Di Caprio se fait PWNED comme un gros noob non mais quel nul. Là le noich, vnr mais pas rancunier pour un sou le gars, y demande à Leonardo d’aller dans les rêves d’un autre sale-capitaliste-lol qui a des gros-gros problèmes relationnels avec son papa qui meurt d’un cancer de l’anus Farrah-Fawcett-steez ah ouais vachement lacanien, là pour lui incepter je sais pas ce que ça veut dire mais d’où le titre de bazarder toutes les stock options de son codevi. Enfin genre ça.

Bon là moi j’ai grav décroché. Déjà à la base j’ai du mal à remplir ma feuille d’impôts alors bon tous ces trucs boursiers ça me passe complètement au-dessus de la tête. En même temps y faut juste comprendre que Di Caprio bah il a pas d’autre choix que d’accepter parce que dans son pays les stazunis tout le monde croit qu’il a tué sa femme, une céfran FORCEMENT dépressive qui s’est en fait suicidée parce qu’elle croyait qu’elle était dans un rêve non mais elle va pas bien elle. Evidemment ça loupe pas elle saute d’une fenêtre et PAH elle s’écrase comme une vieille merde sur le trottoir d’en bas bon en même temps c’est Marion Cotillard alors on s’en fout. Mais bon c’est quand même trop injuste pour Leonardo il y est pour rien lui si sa femme c’est une grosse conne de française.

Du coup, Di Caprio il doit trouver des complices pour monter son petit bizness, un peu comme Ocean’s Eleven mais avec des acteurs moins connus :

• il a déjà son pote gossebo à la belle chevelure impeccablement vaselinée, moi je dis GROS GAY et je m’y connais

• ensuite t’as l’inévitable angliche avec son gros accent de rosbif que ça doit être super hype en ce moment parce que maintenant t’en vois partout, même dans les films de gladiateurs

• ensuite un PUTAIN de midget iranien OBVIOUSLY barbu, musleem et anti-sioniste

• et enfin t’as la petite pisseuse de douze ans qui doit pas avoir plus de trois poils à la chatte mais qui se permet de donner des leçons à tout le monde non mais on rêve là

A partir de là le film devient comme UN PUTAIN DE LABYRINTHE BORGESIEN (©Libé) où les mecs vont dans des rêves de dans des rêves de dans des rêves yo dawg, etc., tu penses, en 15 jours tout le monde l’a déjà faite avant moi au moins 500 fois celle-là. Après tu vois ça marche un peu comme dans Matrix, les gars ils peuvent être ce qu’ils veulent, tour à tour terroristes islamistes qui portent des cagoules pour pas qu’on les calcule, tour à tour NINJAS en costard cravate qui font des triple axel bauer en mitraillant dans tous les sens avec des uzis comme dans les films de John Woo #fuckn #cool, tour à tour snipers qui font des BOOM HEADSHOT dans la neige, un peu comme dans Call Of Booty je sais pas si tu connais c’est un jeu vidéo où tu butes plein d’arabes s’trop bien.

Pendant que Leonardo et sa fine équipe ils essaient d’incepter trankil le capitaliste v’là-t-y pas que Marion Cotillard elle radine sa fraise pour foute son dawa non mais de quoi j’me mêle là. En plus, normalement elle est censée être morte quoi donc WTF TOTAL le scénariste je crois qu’il a trop la bicrave dans sa tête là. Non mais en fait tiens-toi bien en réalité c’est une PROJECTION mentale que l’inconscient de Leonardo il a dans le rêve du capitaliste. Non mais c’est QUOI ce film de MALADE je sais tellement pas ce que ça veut dire que j’ai du le noter en toutes lettres sur mon carnet Oxford pendant que je regardais le film pour pas que je l’oublie. Mais bon Leonardo il réussit à la feinter et à incepter son truc dans le machin du capitaliste #engros mais il décide de rester un peu plus longtemps dans les rêves pour aller pouillave sa meuf pas le genre à se laisser emmerder par une bonne femme le mec, alors comme ça tu veux pas me faire mon jambon-beurre, ok, BIM une claque dans la gueule avec mon uzi.

Après les mecs qu’étaient tous dans un avion dans la réalité, ils se font réveiller par Pilou Le Hamster pour sortir du rêve dedans le rêve dedans le rêve. Et donc tout le monde arrive à l’aréoport des stazunis. Là y a Michael Caine y passait par là, y ramène Di Caprio à sa maison où y a ses deux nains qui courent dans l’herbe tro émouvant. Là, le gars, trop content, il pose sa toupie sur une tab’ et tu te demandes : beh la toupie, a tourne ou bien ? Bah t’en sais rien.

Best Scene Award

A un moment, t’as Wolverine qui se lève de son fauteuil et qui danse ah ouh ah ah ouh ouh ah avec des japonais trop délire XD

Ah non ça c’est la pub pour Lipton Ice Tea.

Verdict

Un chef-dœuvre pasolinien, ainsi quune bouleversante mise en abyme sur la condition de lêtre-mise-en-abyme.