Hello les amis, eh oui bientôt les vacances. Et croyez-moi, même si réactualiser ce tumblr de GROS BRANLEUR ne me prend généralement jamais plus de 10 minutes juste après ingestion de nanars tipiak visionnés en salles de manière totalement légale et respectueuse des droits d’auteur, je peux vous dire je les aurais bien méritées. Ces vacances. Avant de partir dans le trou du cul de la France en Grèce pour aller boire des mojitos et faire les foufous avec Jean-Claude, I will unleash our last feature-film de la saison…
…à savoir :
Mixbeats, un film de gros trolleurs relous à la calvitie naissante mais néanmoins copieusement dreadlockés
Si vous avez raté le début, et aussi un peu le milieu
Non mais oh ça commence sur les chapeaux de roue dis donc : Adrian — or Adrien je sais jamais en fait — Brody tombe hyper vite dans le vide de très très haut dans le ciel sans parachute. Là tu te dis chouette il va crever dès le début du film et à la place ils vont nous mettre un vrai héros bien barbare qui poutre bien sa race, genre Jason Statham ou le gros barbu en slip kangol qui joue toujours les bourrins dans 300 ou Ultimate Game et dont je me rappelle jamais le nom — Gérald Bieber je crois. Eh bah non, même pas, il survit — c’est vraiment n’importe quoi ce film. Donc Brody là il se retrouve tout seul dans la jungle qui est immense un peu comme un PUTAIN DE LABYRINTHE BORGESIEN — je me la pète tellement je pourrais écrire dans Libé t’as vu — mais pas pour longtemps, rassure-toi. Il va rencontrer plein de nouveaux amis pour l’aider à s’y retrouver. Dont :
• une angry lesbian juive badass et complètement à fleur de toi, spécialiste dans l’élimination d’aliens musleems, barbus et palestiniens #blague_antisioniste_obviously_ninja
• un gros renoi #pléonasme
• DANNY MACHETE TREJO FUCK YAY — te réjouis quand même pas trop vite, c’est le premier à y passer #stoopid_screenwriter
• un médecin joué par le gars de That 70’s Show — le geek maigrichon, hein, pas le bogosse cougar lovah — qui ressemble tellement à rien un rouquin que tu comprends tout de suite que c’est lui le traître #ATTENTION_SPOILER — ah ah zut trop tard :3
• un serbe avec la meilleure arme du film — une PUTAIN de sulfateuse moi je dis c’est de l’inconscience de filer ça à un serbe.
+ d’autres gars sur lesquels je vais pas m’attarder parce que j’ai pas trouvé de jokes à leur sujet — mais quand même y a un yakuza super taiseux — comme TOUS les japonais SANS EXCEPTION — avec un sabre et ça, if you ask me, je dirais que c’est plutôt classy — même si ça l’empêchera pas de se faire crever comme une merde, obviously t’attaques des aliens armés de canons lasers avec un sabre de samouraille à la noix t’as que ce que tu mérites hein.
Donc au départ les mecs ils savent pas trop où ils sont et pourquoi ils sont là. C’est normal en même temps, personne aurait pu deviner, hein. Sauf Adrien Brody qui sait toujours TOUT en avance — peut-être il a lu le script avant remarque. Au début, il se passe rien : et vas-y que ça discute et que ça se promène trankil dans la forêt, honnêtement, là, je commençais un peu à me faire chier quand tout d’un coup PAH ils se font attaquer par des gros chiens mutants tout laids et là tout devient clair pour le héros : les gars, en fait, ils se sont faits kidnapper par des extra-terrestres et ont été droppés sur une planète — extra-terrestre aussi #obvious — pour se faire traquer comme des petits marcassins par des aliens dreadlockés. MAIS EVIDEMMENT COMMENT J’AI PU NE PAS Y PENSER PLUS TÔT EN PLUS J’AI VU LE PREMIER FILM AVEC SCHWARJEGNEGER PUTAIN JE SUIS CON MOI DES FOIS — en même temps c’était peut-être pas la peine de gueuler. Là, la fine équipe comprend qu’ils feraient mieux de fuir parce que les PredatorS — y a un s à la fin parce qu’il y en a plusieurs, entre 3 et 50, j’ai pas trop réussi à compter — ils ont genre des bazookas thermiques, des lance-roquettes nucléaires alors que les tigens ils ont des petits flingues de tafioles. Du coup je me demande pourquoi les PredatorS leur bourrinent pas la face DÈS LE DÉBUT plutôt que de les mater pendant des heures vu que bon y a pas photo les tigens ils ont juste aucune chance de gagner. Dans notre jargon professionnel on appelle ça des plot holes — t’as vu comme je maîtrise ?
OK donc les héros ils essaient d’échapper aux chiens tout moches, aux PredatorS et à des bestioles que j’ai pas trop pigé à quoi elles servaient mais c’est ni des PredatorS, ni des chiens tout moches. Là ils rencontrent Marlon Brando Bouffi Bouffetout Morpheus — wait wat? — avec un motherfuckn’ triple menton qui a passé les dix dernières années à se planquer dans une cave et se goinfrer de Chocapic en regardant des putains de hippies dreadlockés partouzer et taper sur des djembe au rythme d’une technodance est-allemande de mauvaise qualitay. En fait il tente de les feinter à la père lafeinte pour leur ninja leurs pistolets mais pas cons les tigens tentent une contre-feinte en faisant plein de bruit pour attirer les PredatorS. Bon évidemment, du coup, ils se font presque tous massacrer genre arrachage de colonne vertébrale à mains nues #kinda_cool ce qui fait que j’ai un gros gros doute sur le bienfondé de cette technique mais en même temps j’aurais sans doute pas fait mieux à leur place alors qui suis-je pour juger ?
Et tout ça nous mène à la fin du film : tout le monde est mort sauf le ricain qui parle avec un accent british et l’israélienne #tmtc. Du côté des PredatorS c’est pas mieux remarque il en reste plus qu’un mais :
a) ils étaient quand même moins nombreux au départ — enfin je crois.
b) celui qui reste c’est un peu comme un SUPER PredatorS en ça qu’il est encore plus cheumo que les PredatorS de base — et donc plus fort, la logique m’échappe mais c’est des aliens en même temps, c’est une autre culture, quoi…
Là, Adrien il se fout torse poil #WAOUH #QUEL_HOMME et se oint le corps de boue #SO_SEXY pour feinter les lunettes thermiques de Sam Fisher du SUPER PredatorS. En même temps ça avait déjà marché avec Schwarjegneger — je le tente sans le googler, roots-journalism t’as vu — alors pourquoi pas une deuxième fois. Eh bah oui, ça marche une seconde fois #dingue. Sauf que les deux héros sont coincés sur la planète vu qu’ils savent pas piloter le vaisseau spatial des PredatorS. C’est malin, on n’est pas plus avancés là.
Best scene award
5pm? Bitch raping time.
Verdict
Un chef-d’œuvre pasolinien, ainsi qu’une bouleversante mise en abyme sur la condition de l’avoir-lu-ici-en-premier.

Hello les amis, eh oui bientôt les vacances. Et croyez-moi, même si réactualiser ce tumblr de GROS BRANLEUR ne me prend généralement jamais plus de 10 minutes juste après ingestion de nanars tipiak visionnés en salles de manière totalement légale et respectueuse des droits d’auteur, je peux vous dire je les aurais bien méritées. Ces vacances. Avant de partir dans le trou du cul de la France en Grèce pour aller boire des mojitos et faire les foufous avec Jean-Claude, I will unleash our last feature-film de la saison…

…à savoir :

Mixbeats, un film de gros trolleurs relous à la calvitie naissante mais néanmoins copieusement dreadlockés

Si vous avez raté le début, et aussi un peu le milieu

Non mais oh ça commence sur les chapeaux de roue dis donc : Adrian — or Adrien je sais jamais en fait — Brody tombe hyper vite dans le vide de très très haut dans le ciel sans parachute. Là tu te dis chouette il va crever dès le début du film et à la place ils vont nous mettre un vrai héros bien barbare qui poutre bien sa race, genre Jason Statham ou le gros barbu en slip kangol qui joue toujours les bourrins dans 300 ou Ultimate Game et dont je me rappelle jamais le nom — Gérald Bieber je crois. Eh bah non, même pas, il survit — c’est vraiment n’importe quoi ce film. Donc Brody là il se retrouve tout seul dans la jungle qui est immense un peu comme un PUTAIN DE LABYRINTHE BORGESIEN — je me la pète tellement je pourrais écrire dans Libé t’as vu — mais pas pour longtemps, rassure-toi. Il va rencontrer plein de nouveaux amis pour l’aider à s’y retrouver. Dont :

• une angry lesbian juive badass et complètement à fleur de toi, spécialiste dans l’élimination d’aliens musleems, barbus et palestiniens #blague_antisioniste_obviously_ninja

• un gros renoi #pléonasme

• DANNY MACHETE TREJO FUCK YAY — te réjouis quand même pas trop vite, c’est le premier à y passer #stoopid_screenwriter

• un médecin joué par le gars de That 70’s Show — le geek maigrichon, hein, pas le bogosse cougar lovah — qui ressemble tellement à rien un rouquin que tu comprends tout de suite que c’est lui le traître #ATTENTION_SPOILER — ah ah zut trop tard :3

• un serbe avec la meilleure arme du film — une PUTAIN de sulfateuse moi je dis c’est de l’inconscience de filer ça à un serbe.

+ d’autres gars sur lesquels je vais pas m’attarder parce que j’ai pas trouvé de jokes à leur sujet — mais quand même y a un yakuza super taiseux — comme TOUS les japonais SANS EXCEPTION — avec un sabre et ça, if you ask me, je dirais que c’est plutôt classy — même si ça l’empêchera pas de se faire crever comme une merde, obviously t’attaques des aliens armés de canons lasers avec un sabre de samouraille à la noix t’as que ce que tu mérites hein.

Donc au départ les mecs ils savent pas trop où ils sont et pourquoi ils sont là. C’est normal en même temps, personne aurait pu deviner, hein. Sauf Adrien Brody qui sait toujours TOUT en avance — peut-être il a lu le script avant remarque. Au début, il se passe rien : et vas-y que ça discute et que ça se promène trankil dans la forêt, honnêtement, là, je commençais un peu à me faire chier quand tout d’un coup PAH ils se font attaquer par des gros chiens mutants tout laids et là tout devient clair pour le héros : les gars, en fait, ils se sont faits kidnapper par des extra-terrestres et ont été droppés sur une planète — extra-terrestre aussi #obvious — pour se faire traquer comme des petits marcassins par des aliens dreadlockés. MAIS EVIDEMMENT COMMENT J’AI PU NE PAS Y PENSER PLUS TÔT EN PLUS J’AI VU LE PREMIER FILM AVEC SCHWARJEGNEGER PUTAIN JE SUIS CON MOI DES FOIS — en même temps c’était peut-être pas la peine de gueuler. Là, la fine équipe comprend qu’ils feraient mieux de fuir parce que les PredatorS — y a un s à la fin parce qu’il y en a plusieurs, entre 3 et 50, j’ai pas trop réussi à compter — ils ont genre des bazookas thermiques, des lance-roquettes nucléaires alors que les tigens ils ont des petits flingues de tafioles. Du coup je me demande pourquoi les PredatorS leur bourrinent pas la face DÈS LE DÉBUT plutôt que de les mater pendant des heures vu que bon y a pas photo les tigens ils ont juste aucune chance de gagner. Dans notre jargon professionnel on appelle ça des plot holes — t’as vu comme je maîtrise ?

OK donc les héros ils essaient d’échapper aux chiens tout moches, aux PredatorS et à des bestioles que j’ai pas trop pigé à quoi elles servaient mais c’est ni des PredatorS, ni des chiens tout moches. Là ils rencontrent Marlon Brando Bouffi Bouffetout Morpheus — wait wat? — avec un motherfuckn’ triple menton qui a passé les dix dernières années à se planquer dans une cave et se goinfrer de Chocapic en regardant des putains de hippies dreadlockés partouzer et taper sur des djembe au rythme d’une technodance est-allemande de mauvaise qualitay. En fait il tente de les feinter à la père lafeinte pour leur ninja leurs pistolets mais pas cons les tigens tentent une contre-feinte en faisant plein de bruit pour attirer les PredatorS. Bon évidemment, du coup, ils se font presque tous massacrer genre arrachage de colonne vertébrale à mains nues #kinda_cool ce qui fait que j’ai un gros gros doute sur le bienfondé de cette technique mais en même temps j’aurais sans doute pas fait mieux à leur place alors qui suis-je pour juger ?

Et tout ça nous mène à la fin du film : tout le monde est mort sauf le ricain qui parle avec un accent british et l’israélienne #tmtc. Du côté des PredatorS c’est pas mieux remarque il en reste plus qu’un mais :

a) ils étaient quand même moins nombreux au départ — enfin je crois.

b) celui qui reste c’est un peu comme un SUPER PredatorS en ça qu’il est encore plus cheumo que les PredatorS de base — et donc plus fort, la logique m’échappe mais c’est des aliens en même temps, c’est une autre culture, quoi…

Là, Adrien il se fout torse poil #WAOUH #QUEL_HOMME et se oint le corps de boue #SO_SEXY pour feinter les lunettes thermiques de Sam Fisher du SUPER PredatorS. En même temps ça avait déjà marché avec Schwarjegneger — je le tente sans le googler, roots-journalism t’as vu — alors pourquoi pas une deuxième fois. Eh bah oui, ça marche une seconde fois #dingue. Sauf que les deux héros sont coincés sur la planète vu qu’ils savent pas piloter le vaisseau spatial des PredatorS. C’est malin, on n’est pas plus avancés là.

Best scene award

5pm? Bitch raping time.

Verdict

Un chef-d’œuvre pasolinien, ainsi qu’une bouleversante mise en abyme sur la condition de l’avoir-lu-ici-en-premier.