Hello les amis, long time no see, uh ? Je voudrais d’abord adresser un grand merci à Binnie mes centaines de millions de fans de par le monde qui ont contribué à la renommée INTERNATIONALE de ce tumblr, renommée qui m’a permis de pécho une invite pour devenir béta-testeur sur SENSCRITIQUE d’amasser une véritable petite fortune en pétro-dollars. Evidemment, je pourrais désormais faire comme la concurrence, me reposer sur mes acquis, ne PLUS RIEN BRANLER DU TOUT, et refurb des vieux textes datant de 2004 en profitant honteusement des largesses de notre gouvernement d’ultra-gauchistes enragés. Vous l’aurez compris, pas de ça ici — oh non. At the contrary, comme disent les jeunes, nous allons poursuivre, avec mon confrère…

… Jean-Claude Saroumane, notre cycle « Cinéma(s) de notre temps » en nous penchant cette fois-ci sur du MOTHERFUCKING FURRY PORN les problèmes éthiques causés par les méfaits de l’industrie agro-alimentaires contrôlée par de sales-capitalistes-lol OU, dans le cas qui nous intéresse ici, par une angry lesbian céfran, forcément dépressive et manipulatrice.
And thus, our feature-film du jour will be…
Splice, un film un peu gerbi-gerbo mais sympa quand même.
Si vous avez raté le début, et aussi un peu le milieu
Bon je pose un peu le contexte — eh ouais #serious_business direct, comme ça, ça déconne pas ici, oh : donc les deux héros c’est un mec et une nana, des scientifiques un peu otak’ qui travaillent pour une chaîne de fast food — genre Quick, je dis ça au pif, si ça se trouve… non, c’est Quick, ça m’arrange pour la joke d’après — pour créer des viandes artificielles #OMG_THIS_SOUNDS_SO_WRONG_ALREADY pour remplacer la viande de raton-laveur dans ton GIANT MAX DE SALE FILS DE PUTE. Au début, bon… leurs animaux artificiels ressemblent un peu à des gros pénis tout cancéreux avec des sortes de coquelicots qui sortent de leur urêtre #OMG_SO_FUCKN_WRONG. A priori, vous, je sais pas, mais moi, perso, jamais je pourrais bouffer un truc pareil — sauf si t’es genre un cancérologue gay, là, à la limite, ok. Evidemment, faut voir ça en situation, hein, avec un peu de panelure, du bacon, deux feuilles de salade et une tranche de tomate, peut-être ça passe. Mais bon les deux scientifiques y sont pas jouasses y sont genre « et si on essayait avec de la viande humaine » — putain mais c’est des MALADES. Donc ils refont une autre bestiole un peu plus choupi mais quand même, on dirait un fuckn kangourou avec un magnifique frifri rasé à la place de la tête, mais avec deux yeux pour qu’elle puisse voir quelque chose — quand même, on est pas des monstres quoi. Au début la bestiole elle est toute Christophe Maé, genre SQUEEK SQUEEK SQUEEK SQUEEK SQUEEK SQUEEK SQUEEK SQUEEK SQUEEK SQUEEK SQUEEK SQUEEK SQUEEK SQUEEK MAIS TU VAS LA FERMER TA GUEULE PUTAIN ??!!!! et ça, ça vnr un peu tout le monde, forcément, déjà, moi, au bout de 10 minutes j’avais envie de me foutre mon pop-corn dans les oreilles, alors les mecs qui doivent se taper ça TOUTE LA FUCKN’ JOURNÉE, merci, quoi. Du coup, les deux héros emmènent la bestiole dans une grange bouffée aux mites, dans un coin super paumé où personne n’aurait l’idée de passer ses vacances — let’s say… la Picardie —, et là, la bestiole se transforme en méga-bonnasse #kinda enfin… elle a toujours ses pattes de fuckn’ kangourou mais en plus elle a une belle paire de nichons qui lui pousse avec des tétons bien turgescents comme as. Du coup, le mec, qui est joué par ADRIAN BRODY…
Oh shi-

Oh no.

Oh no-no-no.

Not. This. Fuckn’. Song. Again. >_<

RAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH >o<
Donc ADRIAN BRODY il commence à trouver la bestiole plutôt s’couab’ dans son genre. Et là, qu’est-ce tu crois qu’il arrive ?

#OMG_SO_FUCKN_WRONG #AGAIN
Evidemment, juste à ce moment, sa copine débarque et là elle devient toute Vitaa, genre complètement à fleur de toi quoi, et là le mec il est pas fier-fier, forcément, c’est quand même un peu dégueu ce qu’il vient de faire. Heureusement, coup de chance, la bestiole finit par crever, plus de SQUEEK SQUEEK, plus de furry sex, plus de… mais en fait, non, c’était un piège, le truc c’est qu’elle a changé de sexe #wait_wat? et là, tu penses, elle a une de ces envies de bouillave de la bitch, elle est bien och’ quoi, super tendue du string, genre elle tue TOUS LES MECS avec son pénis dorsal qui a une sorte de dard venimeux qui lui sort de l’urêtre — again —, même ceux qui avaient rien à voir là-dedans #trop_injuste et elle pécho la scientifique et lui carre a bug in the oven direct avant d’avoir la tête écrasée par un gros caillou SQUEEK SQUEEK c’est fini. Moi je dis, ça sent le sequel. Genre Le Fils de Splice, ou que sais-je encore.
Best scene award
La bestiole elle tue un chat tout choupi avec son dard venimeux PAH! comme ça #AH_AH #BIEN_FAIT
Verdict
Un chef-d’œuvre pasolinien, ainsi qu’une bouleversante mise en abyme sur la condition de l’être-OGM.
- juillet 5 2010 | 2 Notes - Comments - Read More →


