Hello les amis. Me voici de retour après quelques jours de repos pour bah aller voir des films quoi me remettre du bide retentissant de ma review pourtant hautement pasolinienne d’Avatar, à laquelle personne n’a STRICTEMENT RIEN compris, même pas ma mère alors qu’elle est super intelligente ma mère #la_preuve #elle_vote_socialiste. Même si je demeure convaincu que cet article sera considéré dans les décennies à venir par mes futurs exégètes, André Bazin du LOL barbus et très légèrement replets, comme mon grand tumblr malade, j’assume pleinement la responsabilité de cet échec et j’en tire les conséquences en renonçant définitivement aux blagues trop cultuLOL à base d’Alain funkyfresh Badiou ou de Marcel asslicking Proust, et en opérant un flamboyant back to the roots sur les racist jokes à l’encontre de mes cibles défavorisées préférées, à savoir les rouquins, les pédophiles, et les double agents iraniens midget et circoncis auxquels j’ai ninja plus de vannes que Michaël Youn en a ninja à Johnny Knoxville, Ben Stiller et Will Ferrell réunis.
…And thus, we give you our feature-film du jour
The Crazies, le remake — friqué — du film — fauché — La Nuit des foufous, de papi « je touche plus une bille » Romero
Si vous avez raté le début, et aussi un peu le milieu
OK donc ça se passe aux Stazunis dans un bled tout pourri — genre la Picardie, mais aux Stazunis — habité par des bouseux probablement pédophiles et consanguins #never_gets_old. Les gars, au début, ils se font grave chier, comme des journalistes du Figaro à une projo presse du dernier film d’Apichatpong Weerasethakul — big up à toi, Jipé Tessé, si tu nous regardes de là-haut, we miss you, homie — et puis tout d’un coup, y en a qui deviennent d’abord tout dépressifs comme des céfrans, et ensuite ils deviennent tout Christophe Maé, ils font des trucs de ouf’ genre laisser les fleurs du jardin se faner ou laisser les volets fermés tout l’été #mais_c’est_des_malades. Là, le héros qu’est shérif #cool #kinda il commence à se vnr il prend son fusil et commence à headshoter en TOTAL RANDOM les bouseux du coin genre PAH-PAH-PAH-PWNED — non mais oh ça va pas bien là ? Bon du coup le gouvernement des Stazunis il pense qu’y doit s’passer quelque chose de tout chelou genre un virus tu vois — alors qu’en fait c’est EUX-MÊMES qui ont oublié un avion avec plein d’armes bactériologiques dedans, j’veux dire non mais quels salauds quoi. Alors pour enrayer l’épidémie — t’as vu comme je maîtrise ? — le gouvernement décide de kolwezi plein de soldats déguisés en Sheryfa Luna qui viennent pour ninja leur HTC Android #ah_bah_oui_c’est_des_bouseux #connaissent_pas_l’iPhone_là_bas et les empêcher d’envoyer des SMS genre jtm tro mon chum ou juste prévenir la télé que ouh la y se passe des trucs pas jolis-jolis ici LOL. Les Sheryfa Luna y passent tout au kärscher armée-serbe-steez et pendant ce temps-là le héros il essaye de s’échapper avec sa bitch qu’est bien bonnasse mais bon s’pas facile parce que maintenant les bouseux y veulent les bouffer #ah_ouais_quand_même et le gouvernement des Stazunis il est tout « Meh, fuck it, they’re just fuckn hillbillies, who fuckn cares ? Let’s nuke this shithole! » ce qui veut dire qu’ils vont tout faire péter avec des WMDs, alors que tout ça c’est de LEUR faute #franchement_pas_cool #le_monde_est_fou.
Best scene award
Le héros il a un couteau planté dans la main et PAH il le plante dans le cou d’une folle alors qu’il a ENCORE LE COUTEAU PLANTÉ DANS LA MAIN. If you ask me, I’d say that’s fuckn awesome.
Verdict
Un chef-d’œuvre pasolinien, ainsi qu’une bouleversante mise en abyme sur la condition de l’être-Michel-Onfray.
- juin 13 2010 | 2 Notes - Comments - Read More →


