Le feature-film du jour
Greenberg, un karmitzploitation-movie de presque Wes Anderson (mais sans le coté Chip Kidd flick qui plaît tant aux graphistes et autres fondus de typographie).
Si vous avez raté le début, et aussi un peu le milieu
Ben Stiller est un loser, sale con — again — « demi-juif » #dunno_how_it_works new yorkais, quadra et post-dépressif, with a bad case of haircut. Après un séjour en HP, Ben décide de se taper l’incruste à L.A. dans la jolie baraque de son frère #Annie_Hall_rip_off #kinda. Rencontre avec la bonne à tout faire slash jeune fille au pair slash assistante de la maison Greta Gerwig #a_bit_chubby #but_sexy_in_an_awkward_way_though, dont il va plus ou moins tomber amoureux, mais en fait il sait pas trop. A la fin, au bout de 4h30 de film (en fait 1h45, après vérification sur Allociné), les deux personnages ne seront pas plus avancés qu’au début.
Best scene award
Ben Stiller commence à brouter le frifri de Greta oh et puis non, finalement, tastes like shit.
Verdict
Un chef-d’œuvre pasolinien, ainsi qu’une bouleversante mise en abyme sur la condition de l’être-quadra.
- mai 31 2010 | 1 Notes - Comments - Read More →


