Hey hey hey les twinx.
Alors.
a) Bien
ou
b) Bien ?
(B-B-B-B-Bibi-Biffle la mention inutile les amis)
Le croiras-tu les touinkos, 10 mois après avoir été libéré de mes obligations envers les Thénardier de la Kontre-Kultur Konnectée — BISOUS —, c’est déjà la dix-huitième chronique de ce rip-off de Chafouin tumblr au concept ô combien novateur et JAMAIS VU AUPARAVANT qui fait la délectation de 2-3 gays puceaux milliards PLUS L’INFINI de fanBOYZ&GURLZ de par le vaste monde capitalimste. Du coup jcroa qu’on peut RAISONNABLEMENT affirmer que ce tumblr a désormais franchi un nouveau cap, celui de la MATURITÉ — tavu je pourrais écrire dans les Inrocks #hoho #caustique. Tu seras d’accord avec moi les mecs, il est GRAND TEMPS de renoncer DEF2DEF à certaines frivofacilités qui nuisent grandement à la réputation déclinante de ce site.
Fini, donc, les nanars à 10 boules la place dans les salles Gaumonpéra maculées de pop corn et d’emballages douteux de glaces aux multiples et délicieuses saveurs…

O Benicio U MAD :3
… fini oui fini les blagounettes mongolos ninja sur 4chan, fiiiiiini les private jokes que je suis TOUT SEUL à piger, finito la ponctuation LOCALOCALOCA, la syntaxe incroyablement avant-gardiste et le geekspeak un peu WTF? reservé à un minuscule cercle de cognoscenti d’ailleurs j’ai eu ma maman pas plus tard qu’hier au téléphone et elle me disait justement MAIS PUTAIN ON COMPREND STRICTEMENT RIEN À TON BLOG DE MERDE SALE FILS DE PUTE fini-fini-fini les rants RAGEUX, rancuniers et auto-fictionnels que Christine Angot le monde entier nous envie et FI-NI les LOLtoshop miteux torchés viteuf entre midi et deux en mangeant un taboolay. Aujourd’hui les amis, âme cahaline et couquine je m’ouvre le ventre sur le monde et je clame bien HAUT place à l’intelligence, au GAY savoir et au mieux-disant culturel, place à la Critique avec un grou ‘C’ oui mes amis c’est avec toute la puissance de mon mojo mon petit mojito retrouvé et sous des auspices TOTALEMENT nouveaux que je m’apprête à perpétweeter l’esprit rebelle, trostskskto-stalinien et Mélanchon-stylee de ce tumblr.
Mais avant d’entreprendre ce virage à 360° #hihi je vous propose de poursuivre le cycle « Objets inanimés, avez-vous donc une âme de MOFUCKN’ SEWIAL KILLAH qui nous attache à la chaudière dans la cave » que nous avions entamé SANS QUE TU T’EN RENDES COMPTE LES AMIS — s’sa les ninjas — avec les CASSEROLES MAUDITES, TERRORISTES ET ROMANOS de Paranormal Activity 2.
Too much CAPS maybe, hon ?
Meh, fuck it…
I GAVE THAT BITCH OUR FEATURE-FILM DU JOUR, BITCHES LOVE OUR FEATURE-FILM DU JOUR :

Wubbew, un film complètement #FouFou, hipster et post-moderne, dont je cite le titre en prenant un accent à la Michel Leeb parce que je suis un GRORACISTE.
Si vous avez manqué le début, et aussi un peu le milieu :
Alors là les amis j’aime mieux te dire qu’après Oncle Bouli le karate flick hong-kong-foufou d’Apichatte Pingpong #never_gets_old je m’attaque une nouvelle fois à un film hyper trop compliké pour le tout jeune critique cinéma d’à peine 22 ans que je suis :3
Comme disent les ricains it eez complitly out of my leegue.
Et c’est là que j’me dis que j’aurais mieux fait d’attendre un peu de voir Machete pour pouvoir faire des grosses blagues racistes sur les mejicanos qui décapitent des policiers musleem-stizz dans leurs haciendas boivent du Pulco Citron en faisant la sieste dans des hamacs mais que voulez-vous LA PRESSION DES FANS LA PRESSION DES FANS. Bien sûr à un moment j’ai bien pensé appeler à la rescousse mon mentor mon sensei à moi Jipay Tessay

pour qu’il me file un bon gros coup de main oui mais voilà il répond jamais aux messages que je lui envoie sur Kik ce grobâtard. Je crois qu’il me snobe à mort.
Hihi je dis du mal des critiques ciné pour être bien sûr d’être retouité par L’Ouvreuse. Moi chuis un malin moi.
J’ai aussi essayé de ninja trouver des idées en tapant le titre du film dans Google Images mais j’ai trouvé que des photos de grosses dames déguisées en Kick-ass qui se mettaient des penny en plastoque dans le frifri.
Du coup bah je vais devoir me débrouiller tout seul. DONC : ça se passe dans un désert. Au début t’as un shérif qui s’radine dans le coffre d’une voiture #WTF? moi je trouve qu’il ressemble un peu à Jon de Chips je sais pas si tu connais c’est une super série avec deux policiers ricains sur des motos. Y avait :
1) un blanc — très sympa.
2) un pédé portoricain.
Là le shérif y t’explique que bon s’pas vraiment la peine de trop se prendre la tête quand tu regardes un film pour essayer de trouver des raisons à tout et des glory plot holes — eh ouais MAÎTRISE du langage de l’appareil critique ça t’la coupe ça hin ptit puceau — comme un gros nerd bien RELOU qui va aller se plaindre ensuite en écrivant des grorants plein de fautes d’orthographe sur SENSCRITIQUE.
EXEMPLE : dans Les Dents de la mer t’as le requin il mange des gens bé parce qu’il a faim on sait pas pourquoi eh bah personne s’est jamais plaint tu vois.
Là, s’pareil mais avec un peuneu.
Bon en fait le shérif il dit ça à des gros beaufs qui vont regarder l’histoire du peuneu mais un peu comme si c’était des spectateurs dans un cinéma alors qu’ils sont dedans le désert dedans le film. Une BIEN BELLE mise en abyme pasolinienne if you ask me. Et si tu étais aussi culturé que moi tu saurais qu’on appelle ça « être bretchien »

© Chronicat - Tous droits réservés
Pendant ce temps-là le peuneu y gambade tout trankil dans le désert. Au début il est tout mignon genre Bambi d’ailleurs à un moment il rencontre un lapin et là PAH il explose le lapin avec ses pouvoirs téléquinectiques. Tu vas voir j’ai fait un petit schéma pour que tu comprennes bien :

À partir de là le peuneu tu sens bien qu’il commence à kiffer de buter des gens moi je dis toussa c’est vachement lacanien. En plus il tombe amoureux d’une putafrange qui passe par là dans sa décapotab’ et il la suit dans un motel où il explose la tête d’à peu près tout le monde sauf celle d’un petit twink qui livre des pizzas — et qui crache dedans #comme_au_McDo — moi je dis GROS GAY VELU le peuneu. Là le shérif y commence un peu à se vnr : déjà il décide de faire buter tous les spectateurs dans le désert en leur filant une BONNE GROSSE GASTRO parce que le réalisateur sait pas comment finir le film un peu comme moi qui sait pas comment finir cette chronique parce qu’ils se passe rien et que c’est pas facile de broder sur des films comme ça où qu’il se passe rien tu peux me croire si je pouvais moi aussi j’aimerais bien tous vous BUTER UN PAR UN EN VOUS FAISANT EXPLOSER LA CERVELLE À DISTANCE COMME LE CHAUVE À MOBILITÉ RÉDUITE DES X-MEN — Xavier Bertrand je crois qu’il s’appelle — pour pas être obligé de conclure cette chronique oui mais voilà déjà je sais même pas combien de lecteurs j’ai au total parce que je sais pas comment on fout un tag Google Analytics dans le code HTML de cette page alors vous péter la gueule par la seule force de ma pensée tu penses bien.
À la fin — oui je cutzecrap t’es pas jouasse ? — le shérif y jailbait le peuneu dans une baraque avec un mannequin handmade #classy #huh de la putafrange — c’est simple tu prends un mop, une vieille serpillère pour la frange et une robe à ta mémé et HOP une connasse femme plus vraie que nature que t’y vois que du feu (manque juste un vaguin but who cares) — et lui pète sa race au SHOTGUN in ye olde american way. Mais PAFOU le peuneu se réincarne en trissicle #commeChucky et là il devient comme une sorte de leader mélanchiste et avec tous ses potes peuneus il part à Holleewood pour monter une coopérative agricole et fumer de la beuh en écoutant du Devendra Banhart dans son iPod Nano toute la journée comme un PUTAIN DE HIPPIE. 
Verdict
Un chef-d’œuvre pasolinien, ainsi qu’une bouleversante mise en abyme sur la condition de l’être-gnose.

Hey hey hey les twinx.

Alors.

a) Bien

ou

b) Bien ?

(B-B-B-B-Bibi-Biffle la mention inutile les amis)

Le croiras-tu les touinkos, 10 mois après avoir été libéré de mes obligations envers les Thénardier de la Kontre-Kultur Konnectée — BISOUS —, c’est déjà la dix-huitième chronique de ce rip-off de Chafouin tumblr au concept ô combien novateur et JAMAIS VU AUPARAVANT qui fait la délectation de 2-3 gays puceaux milliards PLUS L’INFINI de fanBOYZ&GURLZ de par le vaste monde capitalimste. Du coup jcroa qu’on peut RAISONNABLEMENT affirmer que ce tumblr a désormais franchi un nouveau cap, celui de la MATURITÉ — tavu je pourrais écrire dans les Inrocks #hoho #caustique. Tu seras d’accord avec moi les mecs, il est GRAND TEMPS de renoncer DEF2DEF à certaines frivofacilités qui nuisent grandement à la réputation déclinante de ce site.

Fini, donc, les nanars à 10 boules la place dans les salles Gaumonpéra maculées de pop corn et d’emballages douteux de glaces aux multiples et délicieuses saveurs…

Cornetto

O Benicio U MAD :3

… fini oui fini les blagounettes mongolos ninja sur 4chan, fiiiiiini les private jokes que je suis TOUT SEUL à piger, finito la ponctuation LOCALOCALOCA, la syntaxe incroyablement avant-gardiste et le geekspeak un peu WTF? reservé à un minuscule cercle de cognoscenti d’ailleurs j’ai eu ma maman pas plus tard qu’hier au téléphone et elle me disait justement MAIS PUTAIN ON COMPREND STRICTEMENT RIEN À TON BLOG DE MERDE SALE FILS DE PUTE fini-fini-fini les rants RAGEUX, rancuniers et auto-fictionnels que Christine Angot le monde entier nous envie et FI-NI les LOLtoshop miteux torchés viteuf entre midi et deux en mangeant un taboolay. Aujourd’hui les amis, âme cahaline et couquine je m’ouvre le ventre sur le monde et je clame bien HAUT place à l’intelligence, au GAY savoir et au mieux-disant culturel, place à la Critique avec un grou ‘C’ oui mes amis c’est avec toute la puissance de mon mojo mon petit mojito retrouvé et sous des auspices TOTALEMENT nouveaux que je m’apprête à perpétweeter l’esprit rebelle, trostskskto-stalinien et Mélanchon-stylee de ce tumblr.

Mais avant d’entreprendre ce virage à 360° #hihi je vous propose de poursuivre le cycle « Objets inanimés, avez-vous donc une âme de MOFUCKN’ SEWIAL KILLAH qui nous attache à la chaudière dans la cave » que nous avions entamé SANS QUE TU T’EN RENDES COMPTE LES AMIS — s’sa les ninjas — avec les CASSEROLES MAUDITES, TERRORISTES ET ROMANOS de Paranormal Activity 2.

Too much CAPS maybe, hon ?

Meh, fuck it…

I GAVE THAT BITCH OUR FEATURE-FILM DU JOUR, BITCHES LOVE OUR FEATURE-FILM DU JOUR :

Wubbew, un film complètement #FouFou, hipster et post-moderne, dont je cite le titre en prenant un accent à la Michel Leeb parce que je suis un GRORACISTE.

Si vous avez manqué le début, et aussi un peu le milieu :

Alors là les amis j’aime mieux te dire qu’après Oncle Bouli le karate flick hong-kong-foufou d’Apichatte Pingpong #never_gets_old je m’attaque une nouvelle fois à un film hyper trop compliké pour le tout jeune critique cinéma d’à peine 22 ans que je suis :3

Comme disent les ricains it eez complitly out of my leegue.

Et c’est là que j’me dis que j’aurais mieux fait d’attendre un peu de voir Machete pour pouvoir faire des grosses blagues racistes sur les mejicanos qui décapitent des policiers musleem-stizz dans leurs haciendas boivent du Pulco Citron en faisant la sieste dans des hamacs mais que voulez-vous LA PRESSION DES FANS LA PRESSION DES FANS. Bien sûr à un moment j’ai bien pensé appeler à la rescousse mon mentor mon sensei à moi Jipay Tessay

Meilleur critique ciné de France"

pour qu’il me file un bon gros coup de main oui mais voilà il répond jamais aux messages que je lui envoie sur Kik ce grobâtard. Je crois qu’il me snobe à mort.

Hihi je dis du mal des critiques ciné pour être bien sûr d’être retouité par L’Ouvreuse. Moi chuis un malin moi.

J’ai aussi essayé de ninja trouver des idées en tapant le titre du film dans Google Images mais j’ai trouvé que des photos de grosses dames déguisées en Kick-ass qui se mettaient des penny en plastoque dans le frifri.

Du coup bah je vais devoir me débrouiller tout seul. DONC : ça se passe dans un désert. Au début t’as un shérif qui s’radine dans le coffre d’une voiture #WTF? moi je trouve qu’il ressemble un peu à Jon de Chips je sais pas si tu connais c’est une super série avec deux policiers ricains sur des motos. Y avait :

1) un blanc — très sympa.

2) un pédé portoricain.

Là le shérif y t’explique que bon s’pas vraiment la peine de trop se prendre la tête quand tu regardes un film pour essayer de trouver des raisons à tout et des glory plot holes — eh ouais MAÎTRISE du langage de l’appareil critique ça t’la coupe ça hin ptit puceau — comme un gros nerd bien RELOU qui va aller se plaindre ensuite en écrivant des grorants plein de fautes d’orthographe sur SENSCRITIQUE.

EXEMPLE : dans Les Dents de la mer t’as le requin il mange des gens bé parce qu’il a faim on sait pas pourquoi eh bah personne s’est jamais plaint tu vois.

Là, s’pareil mais avec un peuneu.

Bon en fait le shérif il dit ça à des gros beaufs qui vont regarder l’histoire du peuneu mais un peu comme si c’était des spectateurs dans un cinéma alors qu’ils sont dedans le désert dedans le film. Une BIEN BELLE mise en abyme pasolinienne if you ask me. Et si tu étais aussi culturé que moi tu saurais qu’on appelle ça « être bretchien »

Chronicat

© Chronicat - Tous droits réservés

Pendant ce temps-là le peuneu y gambade tout trankil dans le désert. Au début il est tout mignon genre Bambi d’ailleurs à un moment il rencontre un lapin et là PAH il explose le lapin avec ses pouvoirs téléquinectiques. Tu vas voir j’ai fait un petit schéma pour que tu comprennes bien :

ME GUSTA

À partir de là le peuneu tu sens bien qu’il commence à kiffer de buter des gens moi je dis toussa c’est vachement lacanien. En plus il tombe amoureux d’une putafrange qui passe par là dans sa décapotab’ et il la suit dans un motel où il explose la tête d’à peu près tout le monde sauf celle d’un petit twink qui livre des pizzas — et qui crache dedans #comme_au_McDo — moi je dis GROS GAY VELU le peuneu. Là le shérif y commence un peu à se vnr : déjà il décide de faire buter tous les spectateurs dans le désert en leur filant une BONNE GROSSE GASTRO parce que le réalisateur sait pas comment finir le film un peu comme moi qui sait pas comment finir cette chronique parce qu’ils se passe rien et que c’est pas facile de broder sur des films comme ça où qu’il se passe rien tu peux me croire si je pouvais moi aussi j’aimerais bien tous vous BUTER UN PAR UN EN VOUS FAISANT EXPLOSER LA CERVELLE À DISTANCE COMME LE CHAUVE À MOBILITÉ RÉDUITE DES X-MEN — Xavier Bertrand je crois qu’il s’appelle — pour pas être obligé de conclure cette chronique oui mais voilà déjà je sais même pas combien de lecteurs j’ai au total parce que je sais pas comment on fout un tag Google Analytics dans le code HTML de cette page alors vous péter la gueule par la seule force de ma pensée tu penses bien.

À la fin — oui je cutzecrap t’es pas jouasse ? — le shérif y jailbait le peuneu dans une baraque avec un mannequin handmade #classy #huh de la putafrange — c’est simple tu prends un mop, une vieille serpillère pour la frange et une robe à ta mémé et HOP une connasse femme plus vraie que nature que t’y vois que du feu (manque juste un vaguin but who cares) — et lui pète sa race au SHOTGUN in ye olde american way. Mais PAFOU le peuneu se réincarne en trissicle #commeChucky et là il devient comme une sorte de leader mélanchiste et avec tous ses potes peuneus il part à Holleewood pour monter une coopérative agricole et fumer de la beuh en écoutant du Devendra Banhart dans son iPod Nano toute la journée comme un PUTAIN DE HIPPIE. 

Verdict

Un chef-dœuvre pasolinien, ainsi quune bouleversante mise en abyme sur la condition de lêtre-gnose.